Smoky Dark Black.

 Smoky Dark Black.

"A tous les hommes qui en bavent,
car la femme est plutôt chiante,
Mais si douce, possessive et attachante,
N'attendez pas qu'elle parte, retenez-la, épousez-la !
Avant qu'une autre bombe ne lui dise je t'aime, etc."

Diam's


# Posté le mardi 13 octobre 2009 16:03

Modifié le samedi 14 novembre 2009 08:38

07/10/09

J'vous dresse le récapitulatif de ma journée ? ... (Hum. Je sens l'enthousiasme !)

Un sprint matinal pour choper le train. Un sachet d'imitations pépitos dans l'ventre. Hop !
Arriver avec vingt minutes d'avance c'est toujours mieux que vingt minutes de retard. Leçon retenue.

Cours théorique. Aujourd'hui, nous apprenons à sculpter un visage à l'aide d'ombres, mais aussi savoir harmoniser différentes couleurs en fonction du teint de chaque personne. Instructif.
J'trouve assez fascinant l'idée de paraître naturellement maquillée avec trois tonnes de fond de teint sur l'visage. Le comble ? Ca fonctionne plutôt pas mal. Le hic ? La peau elle respire par où au juste ? ...
Je prends beaucoup de notes, suis le cours avec concentration et assiduité. Contemple une démonstration métamorphose par le prof' sur une dame d'une soixantaine d'années qui n'en apparaîtra qu'une petite cinquantaine après trente minutes de travail soigné. Lifting réussi, et sans seringues s'il vous plaît !

Midi. L'impatience de mon estomac se fait sentir, ou entendre devrais-je dire...
Alors... Qu'avons-nous dans l'quartier ? Hum. Une confiserie de luxe, une boulangerie récompensée... Un Macdo ! Sauvée. Mouais. C'était sans compter la foule d'étudiants huppés qui s'empressent près des comptoirs pour remplir leur envie boulimique de calories. J'abdique. J'poursuis mes recherches alimentaires. J'ai beau m'éloigner mais les prix n'fléchissent pas : 6.35¤ pour un sandwich avocat poulet ! Je déglutis devant la vitrine mais j'me raisonne, j'ai beau avoir une putain de dalle, j'compte pas m'ruiner pour un maigre morceau d'baguette ! Eh ouais. J'viens du 93 "moi", j'n'ai pas l'salaire d'une bobo du XVIème. 'Fin bref. J'découvre un Monoprix et j'me décide à y acheter mon repas d'princesse : "Les Minis Cookies Cadbury" en promo à un euro ! Grande classe. Miam !

Reprise des cours.
Ah ouais. J'allais oublier. J'ai vu Francis Lalanne ! J'ai hésité à aller l'voir pour lui déclarer oh combien j'avais pu chialer sur ses chansons : "Reste avec moi... Reste avec moi quand même... Reste avec moi... Je t'aime..." BANG-BANG. J'me suis abstenue.

J'disais donc : Reprise des cours.
J'fais partenariat avec une femme d'une bonne trentaine d'années, mais assez jolie, donc relativement facile à embellir. Simple hein ? Mouais. Excepté qu'elle vient de Grèce spécialement pour la formation, qu'elle ne parle pas français et ne connaît que quelques notions d'anglais ! Alléluia !
On essaie tant bien que mal de s'comprendre l'une et l'autre. It's all about make-up you know. So we try...
Elle est propriétaire d'un Institut de Beauté et sait absolument tout faire en matière d'esthétique... Mais non ça n'fout pas la pression voyons... ! J'm'en sors assez fière de mon boulot, avec toujours des techniques à améliorer c'qui est logique. J'suis motivée. Good job !
A son tour... J'vais être brève. Le résultat se situe au-dessus de cet article. Constatez par vous-mêmes ! Perso', c'est différent mais le final est plaisant.

Fin.
J'aime que la journée s'écoule aussi rapidement.
J'me fais toujours pas au regard de la gente masculine dans la rue.
Ah mais j'vous ai pas raconté ?! Hier... Putain. Un "bobo" du XVIème d'une quarantaine d'années qui s'est mis à m'compter fleurette alors que j'pressais l'pas pour prendre le métro. M'souvenir de n'jamais ôter cette foutue oreillette, même quand j'crois qu'le type à côté d'moi est un cinglé qui parle tout seul. Il s'avéra que c'bonhomme n'était "seulement" qu'un boulet supplémentaire, sauf que Monsieur avait du fric et un appart' dans la rue. Il m'a gentillement proposé d'm'offrir une glace au restaurant du coin. Chouette. Quelle veine ! J'vous en supplie, faîtes que je n'le croise plus... !
Bref. J'dois rentrer chez moi. J'magne. Et actuellement j'y suis, donc j'vous laisse... Et en attendant la suite de mes aventures palpitantes, j'vais m'goinfrer copieusement devant la télé.
A tchao bonsoir !

# Posté le mercredi 07 octobre 2009 13:16

Modifié le mercredi 07 octobre 2009 17:00

"I was like, why you so obsessed with me?"

"I was like, why you so obsessed with me?"
J'ai comme un "gros" grain de folie...

Je veux TOUT... TOUT DE SUITE et ICI.

"Damn girl you'se a sexy bitch, a sexy bitch, a sexy bitch... !"

11/10... !
***

L'incandescente indécence attise le feu de mon désir ardent...
dans mon corps
dans ma tête
...

Mademoiselle Mystère.

"Where you go, remember me
I'm the best thing in history"

J'suis une putain d'[em]merdeuse. ♂

▄ ▄ ▄

I got a feeling that Thursday's gonna be a great day


LONDON I MISS YOU

▄ ▄ ▄

# Posté le jeudi 23 juillet 2009 17:13

Modifié le mardi 06 octobre 2009 14:04

Si l'émotion est une ivresse, la passion est une maladie qui résiste à tous les moyens thérapeutiques... C'est un enchantement qui exclut l'amélioration morale. [Kant]

Si l'émotion est une ivresse, la passion est une maladie qui résiste à tous les moyens thérapeutiques... C'est un enchantement qui exclut l'amélioration morale.
Personnellement, je vois les choses en GRAND.

# Posté le mercredi 30 septembre 2009 13:43

Modifié le mardi 13 octobre 2009 16:15

"Oh, look what you've done you've made a fool of everyone... Oh well, it seems likes such fun until you lose what you had won..."

  "Oh, look what you've done you've made a fool of everyone... Oh well, it seems likes such fun until you lose what you had won..."

27 septembre 2006 - 27 septembre 2009 ...


Trois années passées... Je ne cesse d'y penser...

Si les larmes peinent à s'évacuer en ce jour, c'est que l'amertume se mêle à mon chagrin. Et pourtant... Chaque nuit de cette semaine interminable... Tous ces souvenirs qui me reviennent... Une claque féroce.
Méritée ? J'en doute. Dans cette injustice, la bravoure se fait rare...

Je ressens à nouveau ce corps de souffrances, lacéré d'invisibles coups de couteaux dans le dos, dont les blessures se disent éternelles... Une plaie béante aux douleurs multiples, dont les points de suture se déchirent brutalement lorsque mes pensées s'engouffrent dans le néant.

Je m'accorde ce recueil tragiquement symbolique. Tu me manques, ma chair et mon sang... Ta mémoire coule dans mes veines. Le sordide paradoxe fût que je ne m'étais jamais sentie aussi vivante qu'en te sentant me réclamer de quoi te nourrir à travers moi, au beau milieu d'une nuit sans sommeil. Cette sensation totalement inconnue d'être réellement indispensable à notre survie... Je n'connaissais plus la peur du noir. Il suffisait que ma main se pose sur ce ventre légèrement bombé pour que ma crainte prenne la fuite. J'étais en sécurité, deux coeurs dans un même corps...
Cette toute minuscule graine, qui fût semée un soir d'été, était devenue mon bébé...
Je nous projetais parfois... Te serrant fort dans mes bras, à côté de ton "papa"... Mais était-ce réalisable ? L'avenir me semblait trop incertain, flouté par de nombreuses interrogations, de sombres doutes et d'inavouables mensonges... Seul un miracle utopique aurait pu nous sauver... Ce pénible recul m'isolera de toute attente optimiste concernant cette affligeante ironie du sort. Mais où s'en vont donc nos rêves déchus ? ...

Trois années passées... Parcours semé d'embûches, où espoirs et désillusions se côtoient. Continuer d'exister en ayant sacrifié une moitié de soi... Si les anges sont une légende, alors pour toi mon enfant je veux y croire... Envole-toi tout là-haut, tourbillonne dans le ciel, tournoie au-dessus des étoiles, qu'elles te bercent doucement dans la voie lactée... S'il m'était seulement possible d'accomplir un voeu, j'aimerais pouvoir te voir et non t'imaginer, caresser ta peau de pêche et non la deviner, et après un milliard d'intenses déclarations, te demander pardon...
L'amour inconditionnel aura eu raison de ma peine.

Les paupières fermées... Visage crispé. Gorge nouée. Mon âme chavire et le sang brûle dans mes veines.
"Je t'aime... Je t'aime... Ne m'oublie pas, où que tu sois, ne m'oublie pas... On se retrouvera..."

Ta maman...

# Posté le dimanche 27 septembre 2009 13:38

Modifié le dimanche 27 septembre 2009 18:27

"... le monde va pas des masses, mais c'est si bon quand t'es là..."

"... le monde va pas des masses, mais c'est si bon quand t'es là..."
- Hey ! Tu sais que je t'aime... ?

Lecture d'un mot déposé sur mon bureau, un an auparavant...
"Tout ce que j'ai à te dre c'est que tu es la plus belle chose qui me soit arrivée dans ma vie. Je ne t'oublierai jamais. J'espère que tu nous laisseras une seconde chance parce que malgré tout ce qui s'est passé, on est bien quand on est tous les deux... Si tu décides de ne pas le faire, je ne t'en voudrais pas, je comprendrais... Tout ce que je te souhaite c'est d'être heureuse dans ta vie parce que tu le mérites. T'es une fille en or et ne l'oublie jamais, et ne laisse jamais personne te dire le contraire. Je t'aime et je t'aimerai toujours..."
David
Merci...

L'amour n'est jamais acquis. L'amour s'achève et renaît...
Le passé ne s'efface pas, il se gomme et finit par s'estomper...


Un an après...
Ensemble. Soudés.

Parce qu'il a fait bon passer ces moments avec toi... Ce week-end loin de tout, rien qu'à nous.
... découvertes, rires, plaisirs, envies, émotions, confidences, virées, un bonheur pur, magique...


J'aimerais que tu saches, Toi, l'homme qui partage mon quotidien, comme ton amour me fait du bien...
dans mon coeur, ma tête et mon corps...
Comme tes mots bercent tendrement mes espoirs de jeune fille amoureuse
qui se sait enfin sincèrement aimée...
Que le temps a fait son oeuvre...


Cette vie... Notre histoire... Elle nous appartient... On y tient. On s'accroche. On s'aime.

Notre long métrage né un soir d'été se poursuit... Il s'écrit...


******

Quelle raison valable aurais-je pour justifier mes larmes aux yeux... ?
Serait-ce... Cette sérénité ? Ce manque ? Réaliser qu'une page s'est réellement tournée ? ...

Je me souviens de ces chansons si tristes que j'écoutais... avant. Lorsque le coeur lourd, je voulais croire en l'amour impossible mais aussi invincible. Et pourtant...
Mes rêves sont partis en fumée. J'ai attendu en vain qu'un miracle éclaircisse ce sombre passé. L'espoir a ses limites... Je n'aime pas abdiquer. Mais à quoi bon lutter seule contre tous... contre lui surtout... L'histoire que je souhaitais si romantique aura donc pris fin dans ce qui l'a menée tambour battant durant trois ans..., le mensonge.
Je ne pensais pas pouvoir me relever, prononcer à nouveau un jour le mot "aimer"... Je ne voulais pas me résigner à abandonner cette passion qui m'avait totalement envoûtée. Mais je l'ai fait...
Ces dernières années, je croyais lutter pour mon bonheur, mais la vérité était que je me livrais un véritable combat, allant jusqu'à perdre une partie de mon identité... Un pantin consciemment manipulé.
Il m'aura fallu du temps... des nerfs aiguisés... de la volonté... des ami(e)s... et ... Lui.

Il est évident que rien ne s'efface, que chaque cicatrice laisse une trace... Mais j'ai su puiser ma force dans son regard, dans ses gestes, ses mots, sa patience... Maintenir ma conscience lucide grâce à celles qui sont toujours là pour moi... Mais aussi ma dignité que j'avais tant ébranlée... Je méritais d'être heureuse.
Nous vivons tous notre lot de malheurs et de désillusions. Bien souvent nous sommes abattus pour de mauvaises raisons. La vérité... ? Nous valons tellement mieux. Il faut s'en convaincre. Se battre. Résister à la tentation d'une relation à l'intensité dramatique. Que gagnons-nous à nous torturer le coeur si ce n'est leur insolente fierté d'avoir su habilement nous mener par le bout du nez ? Un corps meurtri, des yeux rougis, des insomnies... Une vision chaotique de notre propre vie.
Et pourtant... Nous pouvons être tellement fier(e)s de cette image que nous renvoie le miroir. Parce que malgré tous ces coups bas, ces galères et ces âmes baffouées, nous sommes toujours debouts. Chaque jour apporte son nouveau combat, mais aussi sa part de bonheur. Parfois il faut la deviner... bien cachée...
Je ne prétends pas aimer ce reflet au quotidien. Mais après tout... Je suis fière de moi, de celle que je suis devenue... Je me suis battue. Ce n'est qu'un début...
Il faut s'accrocher...

J'ai envie de conclure ce texte improvisé en remerciant du plus profond de mon coeur ces gens extraordinaires qui embellisent mon existence, et sans qui je n'aurais probablement pas évolué de la même façon aujourd'hui... Une douce pensée va aussi à ces personnes qui veillent de près ou de loin... Dans les moments de peine ou bien de joie, ils sont là...
Mais tout particulièrement... Ce garçon qui a su réparer mon coeur dévasté en le comblant de tendresse et d'amour sincère, cette fille admirable que la tragédie m'a fait connaître et qui n'sait pas à quel point elle compte à mes yeux, cette jeune femme si courageuse à qui je tiens sincèrement alors que tout nous séparait, cet ami adorable qui sait me fait rire lorsque le moral n'y est pas...
Je crois... Oui...
Je vous aime...


# Posté le mardi 22 septembre 2009 12:25

Modifié le dimanche 27 septembre 2009 18:44